Kotokito

Art martial mixte où tout est permis sauf les armes nucléaires.

Originaire du Japon, le Kotokito a été théorisé et perfectionné sur l’Ile de Kotokibe par Yasmina Van de Kuki, une belgo-nippone d’ascendance marocaine.

Née en 1962 lors d’un saut en parachute, Yasmina Van de Kuki souffre depuis sa naissance de tics nerveux qui la poussent à démanteler des armoires pour en jeter les débris sur les gens.

Ne supportant plus la solitude consécutive à sa pathologie, la jeune femme va se calmer sur les pentes d’un volcan et invente les premiers mouvements du Kotokito.

Le premier tournoi de Kotokito est organisé sur un bateau en avril 1989. Il est remporté par Youchka Tchoulienkova, un naine arthritique qui roule dans les jambes de ses adversaires et les fait tomber comme des quilles.

Depuis 2009, la Fédération Internationale de Kotokito a déposé les règles définitives du Kotokito.

Le but du combat est de mettre l’adversaire KO, de l’immobiliser au sol, ou de le forcer à l’abandon. Tous les coups sont permis : coups de poings et pieds, prises, intoxications, complots, armes à feu, mauvaises blagues.

Les seuls interdits concernent les méthodes susceptibles de blesser le public, comme la bombe atomique ou les crocodiles.

Les combats de Kotokito sont mixtes. Ils sont souvent remportés par des femmes, que les hommes n’osent pas frapper.

C’est ainsi que Yasmina Van de Kuki (1m62 pour 48kg) a vaincu le redoutable Bjorg Vurlutson (2m18 pour 267kg) par étouffement en introduisant sa tête, coiffée d’un bonnet, dans la bouche du lutteur.

Patati patata